mercredi 29 août 2018

L'ART DU CRIME TOME 8 : ARTICLE DU SITE "LIGNE CLAIRE INFO"

Le site "LIGNE CLAIRE INFO" a mis en ligne ce petit article à l'occasion de la parution du tome 8 de "L'ART DU CRIME. Vous pouvez aussi retrouver cet article sur le site d'origine en cliquant ici :
La pression monte. L’Art du crime déploie son huitième épisode et ce sera l’épilogue au prochain album. Les très machiavéliques Olivier Berlion et Marc Omeyer abordent cette fois le théâtre, décor d’un nouveau meurtre et d’indices qui viennent s’ajouter aux autres disséminés dans les titres précédents. Les arts majeurs mènent la danse, macabre, avec un fil rouge depuis le tome un. Relisez-les, cette série dégage une alchimie très particulière, parfum de ces polars bien écrits, mis en scène, par généralement des auteurs britanniques. Berlion et Omeyer sont accompagnés cette fois par Steven Lejeune au dessin. Un trio efficace pour cette cavalcade vénitienne aux secrets mortels.
1700, Venise va retrouver Lavinia, sa diva, actrice impétueuse. Lorenzo, orphelin élevé par un prêtre, brûle de pouvoir jouer avec elle et va se présenter à ce que l’on n’appelle pas encore un casting. La belle Antonella, sa fiancée est jalouse. Lavinia doit jouer une pièce écrite par Donizetti, propriétaire du théâtre et depuis toujours amoureux de Lavinia. Venise reçoit l’actrice en grandes pompes. Elle est flanquée de son garde du corps, imprésario, le sombre Lasko. Lavinia joue un extrait de la pièce avec Lorenzo. Il est parfait, talentueux, mais la diva le récuse. Pourquoi ? Lavinia part à la rencontre du prêtre qui a recueilli bébé Lorenzo. Plus tard c’est Lasko qui aborde le curé et le tue devant Lorenzo.
On sait vite le fond de l’histoire, les liens entre le jeune acteur, l’auteur et la diva, tous fous de théâtre. On est dans un drame pur et dur. Ce qui est la moindre des choses. Shakespeare n’est pas loin. Les personnages sont attachants, émouvants aussi sous les ors vénitiens. L’amour est là, aussi, et vaincra peut-être la mort. Dessin bien en main de Lejeune. Reste un album pour que le puzzle se mette en place. Depuis le début on l’attend avec impatience.

jeudi 8 février 2018

L'ART DU CRIME : LE TOME 7 EN LIBRAIRIE !

"La mélodie d'Ostelinda" est paru hier, et je peux vous dire que ce nouvel album est fabuleux !
Marc Bourgne réalise des planches splendides, comme à son habitude, mais c'est surtout au niveau du scénario que l'album est exceptionnel. Marc Omeyer et Olivier Berlion se sont une fois de plus surpassés, cette série est en train de devenir un monument du 9ème art. J'espère que les lecteurs seront au rendez-vous.
Comme pour chaque tome de la série, celui-ci peut se lire indépendant, sachant que lire la série dans son intégralité (il y aura 9 tomes en tout) offrira un autre niveau de lecture et révélera de nouvelles surprises.


Voici la présentation de l'éditeur : 

La musique adoucit la mort
Philadelphie, de nos jours. Mariska, une jeune femme d'origine tzigane se rend à une audition de violon dans l'académie du célèbre Professeur Russel. Elle ignore encore que la mélodie qu'elle a choisi de jouer va changer son destin. Celle-ci fait écho à une rencontre entre un jeune comte et une bohémienne, au temps de Louis XIV. Une histoire d’amour belle et maudite comme toutes les romances impossibles, bercée par les notes d’un Stradivarius...

Nouveau volume de ce thriller brillamment orchestré par Olivier Berlion et Marc Omeyer. Au dessin, c’est l’élégant réalisme de Marc Bourgne qui rejoint ce prestigieux casting !


lundi 22 janvier 2018

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (9)

En plus de signer les scénarios aux côté de Marc Omeyer, Olivier Berlion a également dessiné les premiers et derniers tomes de la série. La boucle est ainsi bouclée, revoici Nora qui conclut cette collection de 9 ex libris :


lundi 15 janvier 2018

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (8)

Antonella, par Steven Lejeune, pour le tome 8 de la série : 


lundi 8 janvier 2018

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (7)

Toute la douceur et le charme de Ostelinda transparaissent dans cet ex-libris de Marc Bourgne : 



lundi 1 janvier 2018

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (6)

Sixième ex-libris pour le sixième tome, Ashley, dessinée par Fabrice Druet, arrive juste à temps pour vous souhaiter à tous une belle et heureuse année 2018 !


lundi 25 décembre 2017

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (5)

C'est White Blanket qui vient vous souhaiter un Joyeux Noël, à travers ce dessins de Karl T. :



lundi 18 décembre 2017

lundi 11 décembre 2017

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (3)

Carmen, Mary et Obatala, trois héroïnes pour le tome trois dessiné par Pedro Mauro :


lundi 4 décembre 2017

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (2)

Emilie pour le tome 2, dessiné par Eric Stalner :


lundi 27 novembre 2017

L'ART DU CRIME : LES EX LIBRIS (1)

Il y a quelques mois, les éditions Glénat ont édité une série de 9 ex-libris sur le thème "les femmes de l'Art du crime". Chaque ex-libris est dessinée par chacun des dessinateurs de la série.
Cette collection était offerte à l'achat de 2 tomes de la série. Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de profiter de cette offre, je vous propose de les découvrir ici, au rythme de un par semaine.
Pour commencer, Nora, héroïne du premier tome, dessiné par Olivier Berlion : 


dimanche 19 novembre 2017

HOMMAGE A RENE GOSCINNY

Olivier Berlion a récemment participé à un hommage à René Goscinny. Voici sa  contribution à cette belle initiative :



vendredi 1 septembre 2017

L'ART DU CRIME TOME 6 : LE 11 OCTOBRE EN LIBRAIRIE


"Londres, 1905. Jonathan Ridges, jeune employé des éditions Cosgrove, demande sa main à la belle Ashley. Mais à peine a-t-elle accepté, qu’en sortant du restaurant une voiture emportée par un cheval fou fauche la jeune femme. Emmuré dans sa douleur, Jonathan est sur le point de mettre fin à ses jours. Pour l'aider à surmonter son deuil, son employeur, Richard Cosgrove, père d’Ashley et éditeur passionné, le charge de partir en Russie. Sa mission : en ramener le premier recueil d’un poète prometteur, Dimitri Alechinsky, artiste charismatique à l’univers exalté qui tente de refaire le monde avec ses compagnons de la jeunesse moscovite. Sitôt arrivé Jonathan va devenir lui-aussi la cible de l'Okhrana, la terrible police secrète du tsar, déterminée à faire payer très cher les espoirs de liberté du poète et de ses amis..."


jeudi 25 mai 2017

INTERVIEW SUR PLANETE BD

Le site Planète BD a réalisé une chouette interview vidéo d'Olivier Berlion et Marc Omeyer, les deux scénaristes de "L'art du crime". A découvrir en vous rendant à cette adresse :
http://www.planetebd.com/interview/omeyer-berlion/1111.html

http://www.planetebd.com/interview/omeyer-berlion/1111.html


lundi 24 avril 2017

L'ART DU CRIME TOME 5 : EX LIBRIS

A l'occasion de la sortie du tome 5 de la série L'Art du Crime, les éditions Glénat offrent, à l'achat de deux albums de la série, un lot de neuf magnifiques ex-libris réalisés par tous les dessinateurs des albums !


lundi 10 avril 2017

L'ART DU CRIME tome 5


A 16 jours de la parution du prochain album de la série, voici un aperçu de quelques pages :



dimanche 12 mars 2017

L'ART DU CRIME TOME 5 : BIENTÔT EN LBRAIRIE !

Olivier Berlion et Marc Omeyer continuent de ravir leurs lecteurs à un rythme soutenu puisque les prochains mois, deux nouveaux tomes de leur fabuleuse série "L'Art du Crime" arrivera chez nos amis libraires. Dès le 19 avril, c'est le tome 5, "Le rêve de Curtis Lowell", que vous pourrez vous procurer. Cet album consacré au cinéma est dessiné par Karl T.  

Voici la présentation de l'éditeur : "Hollywood, 1939. Art et Franck Blumenfeld tournent les derniers plans de leur prochain film. Lors d'une pause, ils tombent dans le journal sur un nom qui les glace d'effroi : celui de Curtis Lowell, auteur d’une bande dessinée publiée en strip. Un an auparavant, les frères Blumenfeld ont en effet engagé Lowell comme dessinateur de plateau pour un film inédit qui aurait dû faire leur fortune. Il s'agissait du premier western entièrement tourné en décors naturels, au cœur de la Monument Valley, avec des cascades jamais vues et de véritables indiens comme figurants... Malheureusement le tournage a été stoppé brutalement suite à un drame sanglant : sur un accès de folie, Curtis Lowell a assassiné l’un des indiens du plateau puis agressé Franck avant de prendre la fuite. Du moins, selon la version officielle..."

Le tome 6 suivant, intitulé "Par dessus les nuages", sera disponible dès le 31 mai, avec Fabrice Druet au dessin !


lundi 20 février 2017

LE JUGE tome 03 : la chronique du site LA BANDE DU 9

La mort du Juge Renaud a-t-elle permit de mettre à jour ce qui semblait être l’une des plus grosses magouilles politico-financière des années 70? Il le pensait mais la réalité est toute autre. Et seul un passionné du sujet tel qu’Olivier Berlion pouvait retracer cette affaire avec autant de précision en bande dessinée !
 
Juillet 1975, le juge Renaud vient de tombé sous les balles et le Ministère de la justice tente déjà de minimiser cet acte auprès de ses enfants. Pourtant, quelques mois plus tôt, les hautes instances évoquaient publiquement le lien entre les séries de hold-up qui ont marquées les années 70 et le financement de partis politiques. C’est dans ce contexte que le Juge Renaud avait été rappelé d’urgence d’un week-end amoureux à Londres pour auditionner les présumés coupables d’un énorme coup de filet mené par la police judiciaire de Lyon. Mais le Juge Renaud n’était pas dupe ! Ce coup de filet était prématuré et risqué. Les véritables coupables restant en liberté ou en fuite. La pression monte pour le juge Renaud qui se sentait de plus en plus menacé même dans son propre bureau. Il sentait ses heures comptées tout en pensant que cela serait pour la bonne cause. 

Dernier volet de la République assassinée qui clôture les dernières heures du juge Renaud assassiné le 3 juillet 1975 par trois balles tirées à bout portant. Cette sombre affaire hautement médiatisée et scandaleuse reste à ce jour l’une des plus grandes affaires judiciaires du XXème siècle. Mais paradoxalement elle reste également non élucidée, tabou voire même dangereuse pour ceux qui oseraient creuser le sujet. Comme si temps d’années après ce meurtre, des révélations pourraient entacher certaines personnes.
C’est dans ce contexte explosif qu’Olivier Berlion a voulu décortiquer cette affaire notamment par des rencontres avec les fils du juge Renaud. Par son coup de crayon et ses couleurs, il a su placer cette trilogie dans son contexte historique pour bien nous plonger dans les années 70. Et par la fluidité de son écriture et surtout par ses nombreuses recherches, Olivier Berlion nous livre un récit compréhensible par tous sans prise de position en présentant un Juge Renaud intimiste à la fois dans son contexte professionnel mais également familiale. Car au-delà d’un homme de loi, c’était avant tout un père de famille soucieux de l’avenir de ses enfants qui malheureusement vont pâtir de ce décès jusqu’à la fin de leur vie. 
Eric Chroniqueur pour La Bande Du 9

jeudi 2 février 2017

Le Juge tome 3 : la presse en parle (beaucoup, et c'est tant mieux !) : article parue sur LIGNE CLAIRE INFO :


Il a été le premier juge assassiné depuis la Libération. Le Juge Renaud, surnommé le Shériff, abattu le 3 juillet 1975 à Lyon, a vraisemblablement mis son nez d’enquêteur là où il ne fallait pas. D’où venait l’argent qui alimentait un certain parti politique et surtout quel était le degré d’impunité des truands qui alimentaient par leurs casses les comptes ? Olivier Berlion s’est attaqué à l’une des affaires criminelles les plus compliquées et sordides de la seconde moitié du siècle dernier qui n’a jamais vraiment livré tous ses secrets. Dans ce tome 3 du Juge, La République assassinée, on arrive à l’épilogue, à la trahison et à l’élimination d’un homme trop proche de la vérité et qui ira pourtant jusqu’au bout de son devoir.
En 1975, l’enquête sur la mort du juge Renaud piétine ce qui fait enrager ses fils mais n’émeut pas les plus hautes instances de la République. Un an plus tôt un autre magistrat lyonnais met les pieds dans le plat et espère que le hold-up de Strasbourg n’a pas servi à acheter des homes politiques. Et le SAC, service d’ordre gaulliste, apparait de plus en plus souvent dans des affaires sordides mais qui ne sont jamais jugées. Le juge Renaud est au cœur de cette instruction. Alors qu’il est en vacances la police lyonnaise intervient et sabote son enquête en précipitant les choses. En parallèle Renaud a des problèmes avec l’un de ses fils. Renaud progresse et les Lyonnais sont presque tous sous les verrous. Sauf le comptable et théoricien du gang. Les partis au pouvoir s’opposent et le sort du SAC est en jeu. Des menaces pèsent désormais sur Renaud.
En trois albums, Olivier Berlion a su tirer les fils d’une affaire d’état. La mort du juge Renaud sera une tempête qui verra six juges se succéder pendant dix-sept ans pour chercher la vérité sur son assassinat. Un non lieu en 1992. Berlion a signé une œuvre de fiction qui pourtant repose sur une réalité incontournable. On rapprochera de l’affaire Renaud l’affaire Boulin qui, elle-aussi, reste non élucidée et se prête à biens des interprétations. Berlion passe les faits au crible et s’appuie sur son dessin toujours aussi dense, brillant et vivant. Ses trois tomes du Juge sont certes de la BD mais aussi font œuvre de mémoire en rendant hommage à un magistrat qui a voulu aller jusqu’au bout de son honneur.

dimanche 29 janvier 2017

LE JUGE TOME 3 : LA PRESSE EN PARLE : AURACAN

Le Juge, la République assassinée

Tome 3 : Chronique d'une mort annoncée


Le 3 juillet 1975, à Lyon, le juge Renaud, qui enquêtait sur des dossiers sensibles, est assassiné de trois balles. Malgré les enquêtes, les soupçons, les théories parfois extravagantes, ce meurtre reste sans explication officielle depuis plus de quarante ans ! Grâce à un travail colossal de documentation et à l'aide des fils du juge Renaud ainsi que celle d'autres protagonistes, Olivier Berlion relate cette affaire et met en lumière les liens qui unissaient le milieu à certains hommes politiques.
La mort de François Renaud, premier magistrat de la Ve République a avoir été assassiné, reste l'une des grandes affaires judiciaires de la seconde moitié du XXe siècle et le symbole d'un échec honteux pour la justice française. Judiciaire seulement ? Assurément pas, car c'est à une nébuleuse au sein de laquelle on retrouve le fameux gang des Lyonnais, dont le butin de certains "casses" aurait financé certains hommes politiques et leur parti et, pour orchestrer le tout, le sulfureux SAC, association paramilitaire au service des candidats gaullistes que s'attaquait ce juge intègre, ancien grand résistant surnommé le Shérif.

Olivier Berlion clôture avec brio ce triptyque, à la croisée du polar et du reportage. Habitué des polars, l'auteur développe son récit sur une trame serrée, rythmée, et suffisamment claire cependant pour que ceux qui n'ont pas souvenir de ces événements puissent en mesurer la portée. A aucun moment, cependant, il ne bascule dans le sensationnalisme. De plus, entre les faits bruts, il s'attarde à nous dresser un portrait humain et attachant du juge Renaud, aidé en cela par les proches de celui-ci. Portrait d'autant plus touchant que, comme l'indique le titre de ce troisième tome, on connaît le tragique dénouement de l'intrigue.
Olivier Berlion porte son récit en images d'un trait réaliste et efficace. Son découpage est dynamique, et sa très belle mise en couleurs, dans des tons clairs, rehausse l'ensemble et contraste avec la noirceur des événements retracés. A noter que l'album se complète d'un dossier documentaire de 8 pages qui permet presque de l'aborder comme un one-shot. Et pour ceux qui s'intéresseraient tout particulièrement à l'histoire du Juge, l'auteur y ajoute une trentaine de références bibliographiques. Passionnant !